• mais Franck n'assure pas trop avec " j'aime ma boite "

    Comme le jour tant attendu de la fête arrivait et que Franck et ses amis ne voyaient rien venir d'autre...

    " bonjour, c'est Franck, je vous ai écrit au sujet de la participation des assedics à la fête de l'entreprise.Je sors juste de la gendarmerie, et je me dois de vous expliquer ce qui s'est passé au cas où il y aurait des suites pour vous comme pour moi.

    Avant hier, je n'avais pas encore reçu votre réponse (les assedics non plus apparemment, mais je me méfie de ce qu'ils affirment) et comme le 21 arrivait, nous avons décidé d'agir coûte que coûte. On s'est côtisé pour acheter un pique nique sympa, et sur le coup des 10h.30, on s'est pointé à leurs bureaux, quelques uns d'entre nous s'étaient un peu déguisés, d'autres avaient apporté de quoi mettre un peu de musique et on a commencé sur le parking, devant la porte. Quand il s'est mis à pleuvoir, on est rentré dans le hall, en demandant l'autorisation ; et en attendant on a continué. Les gens étaient un peu étonnés, mais comme la dernière fois, seulement une minorité n'a pas suivi pour les mêmes prétextes.

    un responsable est venu nous voir en nous demandant très sèchement de quitter immédiatement les lieux, alors on lui a expliqué qu'on ne faisait pas de mal, que ça ne durerait pas toute la journée, qu'on partirait à la pause de midi en ne laissant aucun détritus derrière nous. Mais il s'est entêté, est devenu agressif et a claqué la porte de son bureau en criant qu'il appelait les flics. ça nous a un peu énervé, en plus on était un peu chaud avec un apéro si tôt dans la journée, mais on s'est pas démonté et on a resservi une tournée.

    Les choses ont dégénéré peu de temps après lorsque le même est ressorti furieux pour nous dire que la police arrivait. L'un de nous avait décidé sans rien dire de lui faire le coup du gars belge qui lance des tartes à la crème, et lorsqu'il a repointé son nez, il a reçu une large tranche de pain généreusement couverte de rillettes, ils se sont empoignés , on a essayé de les séparer, de discuter, ce qui a effectivement laissé le temps à la police d'arriver, et nous avons été quatre à nous faire embarquer.

    c'est pourquoi je vous écris si vite, lors de l'interrogatoire que nous avons eu, j'ai du raconter aux forces de l'ordre toute cette histoire, donner le nom de votre site, vos encouragements et vos adresses mail. je leur ai bien dit que vous n'y étiez directement pour rien, et surtout pas en ce qui concerne les débordements, mais ils m'ont répondu que pour l'exactitude du rapport ils devaient y faire figurer l'intégralité des faits, les préméditations ...etc

    j'espère que vous comprendrez que c'est sans intention de vous nuire que je leur ai tout dit, et j'espère surtout qu'il n'y aura pas de suite. Dans tous les cas, vous pourrez toujours prétendre que vous ne pouviez pas imaginer que ça irait jusque là, et au pire, faites porter le chapeau à votre hébergeur internet, comme font les petits branleurs (passez moi l'expression) qui écrivent des graffitis sur les publicités.

    recevez mes sincères salutations, Franck "

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